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20.05.2008

démarche


Mon travail  se veut moins signifier un lieu (paysage?) qu'interroger l'espace privilégié de la translation fond/forme au coeur  même de la question de la peinture. Echappée hors-cadre, portion dés-univers.
  Proche d’un « rien » possible,

lieu de perte délibérée comme condition de la création : dans cet espace et non pas surface, sorte de quête d’un Big Bang originel, précipité de l’espace aléatoire, au bord du vide ;parfois surgit cet entre-deux de l’homme, habité/inhabité.

Paysages ou  terres originelles de la peinture ?, espace interne à l’œuvre dans cet objet  : comme une peau réversible, c’est de l’intérieur qu’ils viennent, silencieusement, ou bien comme champs de bataille, ou bien éthérés, voire inexistants, en un point de dégagement, au bord du danger ; il s'agit plus d'extraire ... je n’ai aucun propos,  ; plutôt frôler le vide ;laisser la peinture, seule,   Peut-être y a-t-il cette question de l'immatérialité, anti-matière, au bord du premier signe. En guetteur halluciné, comme habitée de ce non-savoir. 
mon travail se situe dans cette transcription informelle , profondeur, espace

J'attends, en deçà du langage. Je m’efforce.

"Dans la peinture, un élément sauvage, irreprésentable, résiste à l'échange entre représentation et discours.." J. Derrida in   La Vérité en Peinture   

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