29.11.2009
pascale morel déménage : nouveau site
Nouveau site en construction : http://pascalemorel.odexpo.com
12:38 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : pascale morel, catalogue, lelivredart, art, peinture, atelier ginkgo, maison du boulanger
29.10.2009
Acrylique sur toile, 130X130 cm

18:35 Publié dans art, Blog, littérature, art, Loisirs, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : pascale morel, atelier ginkgo, peinture, art contemporain
13.10.2009
l'ombre du vent 2

22:36 Publié dans art, Blog, littérature, art, Livre, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : pascale morel, abstraction, peinture, art, atelier ginkgo, maison du boulanger
l'ombre du vent

22:33 Publié dans art, Blog, littérature, art, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : pascale morel, abstraction, peinture, art, boris, diptyque, atelier ginkgo, catalogue artiste
16.09.2009
Actualités, expos
Actualité :
Sortie du catalogue en septembre 2009 :
Pascale Morel ,peintures
grâce au concours du Conseil Régional Champagne-Ardennes et de l'Office Régional Culturel de Champagne-Ardennes
Préface de Christian Noorbergen et textes d’artistes amis en correspondance : Fabien Claude, Anne-Marie Cutolo, Alain Maison, Isabelle Vialle.
Il est possible de le réserver auprès de Pascale Morel, atelier Ginkgo, 9 rue Jeanne d’Arc 10000 Troyes ou par courriel
Exposition des artistes de Ginkgo à la Maison du Boulanger 27 juin - 9 août 2009
vernissage vendredi 26 juin à partir de 18H 30.
21:11 Publié dans art, Blog, littérature, art, Livre, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : pascale morel, abstraction, office regional culturel champagne ardenne, conseil régional champagne ardennes, atelier ginkgo, exposition, troyes, catalogue, artiste, peinture, maison du boulanger, christian noorbergen, fabien claude
29.03.2009
sans titre, mars 2009

18:19 Publié dans art, Blog, littérature, art | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : pascale morel, peinture, art, abstraction, atelier ginkgo, maison du boulanger, troyes, aube
ANTIPERFORMANCE
Une expo, un discours, me voilà bien embarrassée, je me trouve à risquer de dire quelque chose que je vais regretter immédiatement ou plus tard, je préfèrerais évidemment laisser la parole à la peinture, telle qu’elle s’élabore et se construit à l’atelier, dans l’intimité
Le paysage est un prétexte à travailler l’espace, le mouvement.
Aujourd’hui , je n’ai plus le sentiment de décrire ou suggérer mais plutôt de laisser surgir, d’attendre, de veiller comme une sorte de guetteur halluciné (un veilleur, merci Kafka)
Le paysage est devenu prétexte à une recherche sur l’espace, le mouvement, le surgissement d’une image mentale, ce qui n'exclue pas le travail technique !
Présenter mon travail et y réfléchir m’a immédiatement renvoyée à cette formule de Francis Bacon dont on on va d’ailleurs fêter le centenaire de naissance , formule lapidaire qui me va bien : « si on peut le dire, pourquoi le peindre ? »
Lorsqu’on me demande « tu fais quoi comme peinture ? », j’ai l’impression que la réponse appartient au spectateur, c’est le travail du spectateur, de la recevoir, de se l’approprier .. d’entamer un dialogue. Comme disait Picasso : « un tableau ne vit que par celui qui le regarde » ça n’est pas de ma part un refus de partage, c’est un constat, je ne sais rien de ma peinture, sinon dans l’après-coup ; mais est-ce bien nécessaire ? je dirai que c’est aussi une façon de laisser la liberté de la rencontre entre l’autre et elle.
La peinture qui serait son propre sujet, JE n’a rien à y voir, en conséquence, que voulez-vous que j’en en dise … Bon, je ne veux pas passer pour faire du mauvais esprit alors,
si je dois parler du contenu de mon travail, je parlerais de recherche autour de la construction et déconstruction de l’espace, d’une recherche de profondeur, de lumière et de mouvement (ce qui est propre à la plupart des peintres, c’est l’axe de recherche qui va nous différencier) J’ai un bonheur immense à partir dans ces voyages là, même si le doute est permanent, mais la peinture comporte toujours pour moi une évasion, dans le sens de l’exploration d’un monde hors-cadre, qui pousse les limites, avec cette idée de dépassement ou de spiritualité, une sorte de poussée au-delà d’une condition humaine. Quelle présomption n’est-ce pas ! mais l’art n’est-il pas là pour ça ?
J’ai commencé à peindre le paysage comme on reçoit une carte postale, avec un regard encore très naif, j’étais dans un thème et puis, au fur et à mesure de mes recherches, la nature et ses éléments de représentation ont commencé à disparaître au profit d’une recherche de l’espace. Mon prétexte autour du paysage s’est avéré finalement une façon de ne pas enfermer mon travail dans un discours ou une représentation anthropomorphique, ce n’est pas tant le paysage qui m’intéresse comme thème mais l’idée d’un rien, d’une création ex nihilo, ça rejoint ce que je disais précédemment, l’idée de « décoller » du point de vue humain, de sortir de ma peau, de travailler sur le monde parallèle à l’homme, du côté d’une portion d’univers, m’éloigner pour peut-être mieux en parler, l’être vivant resitué dans l’univers, dans ses lieux d’origine. Aussi, je ne fais guère distinction entre humain ou animal lorsque je traite de la figure ; peindre un cheval ou un cochon est une façon de parler de l’homme sans l’extraire de son appartenance au monde vivant, et peut-être de le rapprocher de l’archaique , avant le langage, là où il me semble puisent tous les artistes, on a un « reste » de ce côté-là
Ainsi les quelques sculptures exposées sont-elles de joyeuses retrouvailles avec l’humanité dont mes toiles semblent dépourvues, inhabitées. En peinture j’ai l’impression de planter le décor, de créer le lieu, espace de l’autre, on peut y voyager, y passer , s’y installer, comme une terre d’asile. Autant vous dire que tout cela, je le perçois après-coup, lorsque je suis amenée à présenter mon travail, mais comme je le disais tout à l’heure, le spectateur en parle bien mieux parce que la toile n’existe finalement que par son œil et son émotion, seulement à ce stade je peux dire qu’une toile est terminée.
Pour finir, cette exposition est une tranche de travail issue de 2 axes de recherche, une partie explorant le travail sur le noir, la lumière, et une autre plus récente qui a suivi mon intégration dans un atelier sur le site de ginkgo, travail plus libre, plus grand en format, qui me permet une liberté tout à fait propice à ma recherche de l’espace. Vous verrez donc des toiles entre l’expansion et la saturation,
mais il me reste encore un long chemin à parcourir, à ma grande joie, j’ai encore beaucoup de travail devant moi
Tout cela me fait penser aux arts martiaux ou au bouddhisme zen, au taoisme,
l’important, c’est le chemin parcouru …
Ionesco disait : « la peinture donne du sens au silence », et j’aime cela
18:14 Publié dans art | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : abstraction, peinture, pascale morel, atelier ginkgo, maison pour tous, sainte savine, art, artiste
allusion, extraction
Mon travail se veut moins signifier un lieu (paysage?) qu'interroger l'espace privilégié de la translation fond/forme au coeur même de la question de la peinture. Echappée hors-cadre, portion d'univers. Proche d’un « rien » possible,
lieu de perte délibérée comme condition de la création : dans cet espace et non pas surface, sorte de quête d’un Big Bang originel, précipité de l’espace aléatoire, au bord du vide ;parfois surgit cet entre-deux de l’homme, habité/inhabité.
Paysages ou terres originelles de la peinture ?, espace interne à l’œuvre dans cet objet : comme une peau réversible, c’est de l’intérieur qu’ils viennent, silencieusement, ou bien comme champs de bataille, ou bien éthérés, voire inexistants, en un point de dégagement, au bord du danger ; il s'agit plus d'extraire ... je n’ai aucun propos, ; plutôt frôler le vide ;laisser la peinture, seule, Peut-être y a-t-il cette question de l'immatérialité, anti-matière, au bord du premier signe. En guetteur halluciné, comme habitée de ce non-savoir.
mon travail se situe dans cette transcription informelle , profondeur, espace
J'attends, en deçà du langage. Je m’efforce.
… "Dans la peinture, un élément sauvage, irreprésentable, résiste à l'échange entre représentation et discours.." J. Derrida in La Vérité en Peinture
18:10 Publié dans littérature, art | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : pascale morel, untitled, atelier ginkgo, abstraction, peinture
17.08.2008
études en cours
Voici un mois qu'à défaut de caverne j'ai investi les murs ... à l'atelier précédemment occupé par Isabelle Vialle au Centre d'art et ateliers Ginkgo généreusement offerts aux artistes par la Ville de Troyes, lieux magnifiques dédiés à l'art contemporain, et même à la peinture ...!

18:45 Publié dans art | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : peinture, pascale morel, atelier ginkgo, peintre, art








Catalogue aux éditions Livredart, disponible sur